Livres, Ouvrages, Artistes et Musiques du cru

Cette rubrique à pour but de regrouper des oeuvres liées à Preuilly ou à proximité
Contactez-nous si vous en connaissez d’autres.

Autobiographie – Non édité, en téléchargement libre

Un hommage à la vénerie française
En Vente ici – 48€ – 256 pages

François a grandi sur les rives du Cher à Preuilly.
Le Monde entier est son premier roman publié.
17.50€ -176 pages

Journal satirique et humoristique paraissant irrégulièrement à l’époque de la création d’un
Syndicat d’Initiative très critique des mœurs locales.
Un seul numéro connu – 4 pages

N’habite plus à Preuilly mais on peut retrouver certaines de ses œuvres à la mairie

Gamin du village et fils de Patrick et Annick, Fred, c’est un peu notre Brassens.

Devenu auteur, compositeur et interprète, il
sort un 4ème et superbe album en 2020

Accompagné par Benoit Caillault et Yannick
Cluseau, le trio riche des influences musicales de ces joyeux drilles, sert une musique énergique, parfois mélancolique, au service de textes ficelés avec rigueur et humour.

Entrevue radio et musicale de Fredobert le 20 juin 2020

Ce petit recueil reprend l’intégralité des textes figurant dans les trois albums dont certains, inédits, n’ont jamais été enregistrés. 10€-148pages

Choisies dans l’œuvre magnifique de Georges Brassens, 12 titres que nous nous sommes appropriés, que nous avons réarrangés, dérangés… que le bon maître nous pardonne… !
Des connues, des « un peu moins », deux duos, des invités de choix et de la bonne humeur !

François a grandi sur les rives du Cher à Preuilly. Le Chant de Nausicaa est son second roman publié.
19,00€-256 pages

Installé à Ste Thorette Jean est artiste-plasticien, scénographe, illustrateur et professeur d’arts plastiques.

En hommage aux victimes du Covid-19
Musique: Ludovico Einaudi-Divenire
[Preuilly Janvier 2021]

Sous ce pseudonyme, cette autrice discrète et rêveuse est fascinée par les contes de fées dès son plus jeune âge.
9,90€-53 pages

Prof à la retraite de 75 ans et jardinière à ses heures perdues.
Dix filles (bien d’autres mais qui n’apparaissent pas dans ce livre) et une éducatrice m’ont fait
confiance. Elles m’ont « offert » leur vie et ce n’est pas anodin.
Parfois d’un seul jet comme une libération. D’autres fois, douloureusement comme un accouchement.
C’est leur enfance perdue que vous retrouverez dans ce livre.

Artiste peintre, caricaturiste, poète, compositeur de chansons, écrivain et comédien époux de Michelle-Marie Bodin.
Depuis tout petit, il a manié le crayon et le pinceau pour dessiner en premier des avions, l’une de ses passions.
D’abord à la gouache puis, à l’aquarelle,il se lance ensuite dans la peinture animalière et fait du blaireau attachant et curieux, son animal fétiche quand il emménage à Sainte-Thorette.

« Ce ne sont pas mes peintures qui sont belles, c’est la nature et il faut la protéger ».

Alors que l’on célèbre le 97ème anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, Rémy Peyrat, de Preuilly, et Paul Jouannet, de Saint-Martinien, deux élèves alors en hypokhâgne au lycée Madame de Staël, à Montluçon (Allier), ont réalisé entre octobre 2014 et mai 2015 un mémoire sur Preuilly à l’épreuve de la Grande Guerre (*) .

Pour l’étudiant preuillois, l’objectif était de montrer comment la commune avait vécu la Première Guerre mondiale et ce qui avait été mis en place pour le devoir de mémoire.

« Un devoir de mémoire à l’échelle communale »

L’apparition des premiers monuments aux morts date de 1870 mais c’est au sortir de la Première Guerre qu’il y a réellement eu une volonté de commémoration. « C’est la première fois que l’on va nommer les morts et les célébrer individuellement. Cette guerre a été un véritable tournant, une prise de conscience, explique Rémi Peyrat. Pourtant même après la guerre il n’y a pas eu de concertation entre les communes et l’État qui, de toute façon, était ruiné. À Preuilly, le devoir de mémoire s’est fait purement à l’échelle communale. »

Son histoire est singulière : le monument qui devait être situé à l’église et pour lequel la commune avait demandé l’aide de l’État a été jugé « trop commun » par ce dernier peu enclin à financer tous les monuments. « La municipalité a abandonné le projet initial et oublié l’aide de l’État. Le monument a finalement été érigé, en 1921, place de la République. Une plaque a, également, été apposée à l’église. »

Un travail de longue haleine pour les deux étudiants qui ont notamment appuyé leurs recherches sur le site Mémoires des hommes et épluché les registres municipaux, encouragés et aiguillés dans leurs démarches par leur professeur d’histoire Pascal Gibert. « On s’est aperçu qu’il n’y a pas eu que des morts au combat, il y a eu aussi des morts suite à des maladies. Cela nous permet de voir, au XXI e siècle, comment les choses ont évolué. Cela parait loin mais cela ne fait que cent ans. On s’est rendu compte à quel point cela a été un véritable traumatisme, que tout le pays a été touché et que le devoir de mémoire était primordial. »

(*) Le résumé du mémoire est consultable sur leberry.fr.
Laurence Desserey
Correspondante du Berry